Comme toute autre entreprise ou tout autre investissement, les investisseurs en immobilier locatif veulent faire des bénéfices. En général, pour maximiser leurs profits, les investisseurs immobiliers doivent augmenter leurs revenus annuels, réduire leurs dépenses annuelles, ou les deux.

Étant donné que les impôts représentent une part importante du coût de la propriété, la réduction des dépenses passe par la réduction des obligations fiscales. Les biens immobiliers locatifs présentent des avantages fiscaux uniques comme le déficit foncier qui permettent de réduire certaines dépenses et de reporter certains impôts admis par l’IRS.

Poursuivez votre lecture pour savoir quels sont ces avantages fiscaux et s’ils s’appliquent à vous.

Qu’est-ce qu’un revenu locatif et c’est quoi un déficit foncier ?

Lorsque l’on parle de revenus locatifs, on pense aux loyers mensuels que vous verse votre locataire. L’IRS définit les revenus locatifs comme « tout paiement reçu pour l’utilisation et l’occupation d’un bien ». Il s’agit souvent de revenus qui s’ajoutent aux loyers mensuels.

Gardez cette règle à l’esprit : si vous recevez des revenus provenant de l’utilisation ou de l’occupation de la propriété, ces revenus doivent être déclarés lorsque vous remplissez votre déclaration d’impôts.

Le « déficit locatif » est une situation dans laquelle les charges du propriétaire (par exemple les taxes foncières, les frais d’entretien et de réparation de l’appartement) sont supérieures au loyer ; le mécanisme du « déficit locatif » permet au propriétaire de déduire de ses revenus bruts (salaires, pensions, etc.) la part des charges excédant le loyer, afin de réduire le montant de l’impôt sur le revenu dû. Le montant du déficit déductible ne peut excéder 10 700 € par an et, exceptionnellement, 15 300 €.

Ce déficit optimise la situation fiscale. Il permet de réduire les revenus fonciers soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux (17,2 %). Ainsi, plus les revenus du contribuable sont élevés, plus la niche foncière est intéressante. Le régime n’est pas non plus soumis au plafond général de réduction d’impôt de 10 000 euros par an. Enfin, le dispositif permet aux propriétaires de se constituer un patrimoine à long terme en améliorant leur bien et en le mettant aux normes. Pour savoir quand utiliser le déficit foncier et comment y procéder, n’hésitez pas à faire appel à Gridky, qui vous apportera tous les conseils pour bénéficier de cette déduction. Les experts de Gridky vous expliqueront toute la démarche afin de vous aider dans votre intérêt.

Quelles sont les déductions fiscales possibles pour les biens locatifs ?

Si vous percevez des revenus locatifs provenant de la location d’un logement, vous pouvez déduire certains frais de location dans votre déclaration de revenus.

Selon la définition de l’IRS, vous pouvez déduire les « dépenses ordinaires et nécessaires à la gestion, à la conservation ou à l’entretien de votre bien locatif ». Les dépenses nécessaires sont celles qui sont jugées appropriées, telles que les coûts de certains matériaux, fournitures, réparations et entretiens que vous effectuez sur votre bien locatif pour le maintenir en bon état de fonctionnement.

Les dépenses de location déductibles les plus courantes les dépenses directement liées à l’entretien et à la maintenance du bien sont des dépenses déductibles, tout comme les réparations que vous devez effectuer pour maintenir le bien en état d’être loué.

Conseil : Ne confondez pas l’entretien et les réparations avec les travaux d’amélioration de l’habitat. Les deux ne sont pas traités de la même manière sur le plan fiscal. Alors que les dépenses compensent les revenus l’année où elles sont effectuées, les améliorations ne sont pas des dépenses directes.